Une participation très majoritairement hexagonale
Sur l'ensemble des candidatures reçues pour cette édition, 83 % proviennent de France, contre 17 % de l'étranger. Le dispositif reste donc avant tout un rendez-vous national, tout en conservant une dimension internationale non négligeable, portée par les réseaux de la francophonie et les établissements français à l'étranger. As-tu des précisions sur les pays ?
Un réseau fidèle, structuré autour d'habitués
L'enquête confirme la fidélité du réseau : 80 % des répondants participent au dispositif depuis trois ans ou plus. Une majorité écrit son histoire avec « Dis-moi dix mots » sur la durée. Cette stabilité est un atout : elle traduit un ancrage réel du dispositif dans les pratiques pédagogiques et culturelles de ses partenaires.
Des évènements à taille humaine
Quel public touchent les actions menées sur le terrain ? La majorité des évènements organisés rassemblent entre 50 et 100 personnes (environ 23 % des réponses), suivis de près par les évènements réunissant moins de 30 personnes (20 %). Le dispositif s'incarne donc avant tout dans des formats de proximité : ateliers, rencontres, temps pédagogiques, plutôt que dans de grands rassemblements, sans pour autant exclure des évènements de plus grande ampleur.
Ces actions prennent des formes variées, avec trois grands types d'évènements qui reviennent régulièrement : les ateliers, les colloques et rencontres, et les concours.
Le site internet, première porte d'entrée du réseau
Comment les participants s'informent-ils sur l'opération ? Le site « Dis-moi dix mots » arrive largement en tête, cité par 34,3 % des répondants comme source d'information. Viennent ensuite le site de la DGLFLF (19,4 %) et la lettre d'information de la DGLFLF (13,4 %).
Ce classement confirme le rôle central du site internet du dispositif comme point de repère du réseau, loin devant les canaux plus dispersés comme les réseaux sociaux.
Le livret, ressource plébiscitée
Parmi les ressources mises à disposition sur le site, le livret DMDM se distingue nettement : il est utilisé par 73 % des répondants, loin devant le cahier de jeux (27 %) et la rubrique actualités (25 %). Ce résultat souligne l'attachement du réseau au support pédagogique de référence du dispositif, qui reste l'outil de travail privilégié pour s'approprier les dix mots de l'année.
En résumé
Cette enquête 2026 brosse le portrait d'un réseau fidèle et majoritairement français, qui s'informe avant tout via le site du dispositif, s'appuie sur le livret DMDM comme ressource de référence, et anime des évènements à taille humaine autour de thématiques culturelles et pédagogiques variées. Autant de signaux qui confirment la vitalité de « Dis-moi dix mots » à l'approche de sa prochaine édition, consacrée à une édition gourmande, « Dis-moi dix mots à savourer ». Merci de votre participation et à l’année prochaine pour savourer ensemble le plaisir des mots !
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